On m'a demandé où j'avais pris la photo d'hier!
Voici l'adresse:
Casa Batlló
Passeig de Gràcia , 43
08007
Barcelona
Par Briesing
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Vendredi 9 septembre 2005
Bonsoir !
Je suis beaucoup trop prise par mon travail ces jours-ci pour trouver le temps de vous rendre visite sur vos blogs, vous laisser des comm, et pour vous préparer un article un peu conséquent…
J’en suis désolée, et vous prie de m’en excuser…
Les Vikings, j’ai bien compris, il y en a qui sont intéressés, je vais retrouver les photos que j’ai sur eux ! Merci pour votre enthousiasme !
Merci aussi aux nouveaux abonnés à ma newsletter, cela me donne la pêche !
Voici en attendant plus, une photo prise dans le parc d’un château proche de Stockholm. Les photos du château sont à venir !
Bonne journée à tous ! A très bientôt !
(vous pouvez cliquer, bien entendu...)
Par Briesing
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Merci à Tonton Z, qui, en voyant la photo des godillots de la « station rouge » de Stockholm, a pensé à un tableau de Magritte que je ne connaissais pas, et qui a eu la gentillesse de me l’envoyer.
Le voici, il s’appelle « chaussure-pied »
(je vous le redis ? vous pouvez l'avoir plus grand en cliquant dessus !)
Merci aussi à Simone qui s’est donné du mal pour nous trouver la traduction de l’inscription accompagnant les « godillots » (toujours les mêmes !) :
"Les galoches du bonheur de la rue des artisans !"
Merci enfin à ma p'tite soeur qui a une souris-à-tête-chercheuse-découvreuse-de-trésors, et qui a trouvé le sens de ces "galoches du bonheur": les objets magiques, dans les contes d'Andersen comme dans la plupart des autres, changent certes la vie, mais pas toujours dans le bon sens. Certains deviennent vite des gâche-vie...
"Les galoches du bonheur" est le titre d'un conte d'Andersen, datant de 1838. Ces galoches ont le pouvoir de transporter quiconque les porte à l'endroit et à l'époque où il voudrait être. Elles vont entraîner les personnes dans des situations étranges...
Pour ceux qui souhaitent lire le conte dans son intégralité, cliquez ici
Par Briesing
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Tycho Brahe (Tycho est le prénom Tyge latinisé) doit sa gloire durable à des observations à l'oeil nu dont la précision n'a été dépassée qu'après l'invention du télescope.
Il est né le 14 décembre 1546 en Scanie, alors dans le royaume du Danemark, d'une famille de la plus haute noblesse.
Il rentre à 13 ans à l'université de Copenhague pour y étudier la philosophie et la réthorique. En 1560, une éclipse solaire éveille son intérêt pour les évènements célestes.
Il étudie le droit, les sciences humaines et les sciences dans différentes universités telles que Leipzig, Wittenberg, Rostock et Basel. C'est à Leipzig qu'il se perfectionnera dans toutes les disciplines liées à l'astronomie.
Pendant son séjour à Rostock, une altercation avec un autre étudiant à propos de Pythagore se termina en duel. Tycho y perdit son nez, ce qui lui valut de porter un prothèse en alliage argent-cuivre, censé se rapprocher de la couleur de la peau.
Il existe d'ailleurs un livre "L'homme au nez d'or" de Henriette Chardak, sur Tycho Brahe, aux éditions Presses de la Renaissance (2004)
Bon, ça va suffire pour aujourd'hui, je sais que quand c'est trop long, on n'a pas forcément le temps ni l'envie de lire, alors je vais y aller à dose homéopathique ;)
Par Briesing
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La saga Tycho Brahe... on continue ?
S'étant rendu compte que les observations faites jusque là n'étaient pas très précises,
Tycho Brahe commence à concevoir des méthodes et des instruments
pour mesurer les positions des corps célestes de façon plus détaillée.
Pendant son séjour à Augsbourg il se fait construire des instruments perfectionnés.
En 1570 il revient en Scanie (Danemark) en 1570.
1er instrument construit pas Tycho Brahe
Il parviendra, au cours de ses recherches,
à obtenir des observations 100 fois plus précises que celles existantes.
En 1572 a lieu l'explosion d'une supernova. Il l'observe pendant plus d'un an.
Grâce à la précision de ses observations il parvient à établir qu'il s'agit d'un phénomène stellaire et non atmosphérique, et que l'astre apparu dans la constellation de Cassiopée n'est ni un météore situé sous la sphère de la Lune, ni même une planète,
mais bel et bien une étoile nouvelle. Il a alors 26 ans.
Le phénomène n'avait jamais été vu jusqu'à lors de mémoire d'homme.
(De nova et nullius aevi memoria prius visa stella, Copenhague, 1573)
Ceci prouvait que les cieux n'étaient pas immuables, mais soumis au changement comme la terre, et le doute commence à naître quant à la justesse du dogme d'Aristote.
Petit quadrant construit par Tycho Brahe
Les observations qu'il fait sur l'étoile nouvelle lui valent l'admiration du roi Frédéric II du Danemark, qui, peu de temps après, se l'attache comme astronome officiel
et lui remet en fief la petite île de Ven.
Le roi ajoute à ce cadeau une pension de 500 écus, un fief situé en Norvège, et un bénéfice de chanoine dont les revenus, évalués à 2000 écus, devaient servir à l'entretien d'un observatoire construit aux frais du roi.
Tycho Brahe se rend pour la première fois sur l'île en 1576.
Demain, il s'y installe !
Toutes mes excuses à Plumette et petitecrotte qui se languissent de savoir ce qu'il a trouvé, et qui devront attendre encore un peu,
mais je ne peux pas mettre la charrue avant les boeufs... :)
Par Briesing
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Traces écrites